|
Rappel
des missions :
 | Une
mission déontologique
Le Conseil de l'Ordre
a la charge de concevoir et de rédiger le Code
de déontologie médicale, de l'adapter aux évolutions
techniques, économiques et sociales de la
profession et de le faire évoluer dans l'intérêt
des patients. Il appartient à l'Ordre de
veiller à son application et à son respect.
|
 Une
mission administrative
En vertu de ses
attributions en matière réglementaire, l'Ordre
doit établir et tenir un tableau auquel ne
peuvent être inscrits pour exercer que les
docteurs en médecine. Ceux-ci doivent remplir les
conditions de diplôme ou de qualification ainsi
que les qualités de moralité requises par le
Code de déontologie.
|
 Une
mission consultative
Le Conseil national de
l'Ordre est appelé à donner son avis sur les
projets de règlements, décrets ou lois qui lui
sont soumis par les pouvoirs publics. Il développe
par ailleurs une mission de conseil au sens large
qui en fait un véritable partenaire pour les médecins.
De fait, il intervient à leur côté en matière
de contrats, d'installation. Dans le cadre de
cette mission à la fois de réflexion et de
prospective, l'Ordre des médecins produit chaque
année une vingtaine de rapports. Ces rapports
portent sur les évolutions du monde de la santé
et constituent des éléments essentiels de la réflexion
sur l'amélioration du système de soins.
Une
mission juridictionnelle
L'Ordre des médecins
intervient dès lors que l'un de ses membres
fait l'objet de plaintes émanant d'un
particulier, des pouvoirs publics, des
tribunaux, de la Sécurité sociale ou d'un
autre médecin. C'est le Conseil départemental
qui reçoit les plaintes. Après instruction
et en dehors d'une éventuelle conciliation,
si aucune solution amiable n'est trouvée, le
Conseil départemental transmet la plainte au
Conseil régional qui instruit et juge
l'affaire. En cas de sanction du médecin, ce
dernier a la possibilité de faire appel
devant la section disciplinaire du Conseil
national. En dernier recours, le Conseil d'Etat
est sollicité comme instance de cassation. À
noter : les audiences sont, depuis 1993,
ouvertes au public. | |
|